[FEMME INSPIRANTE #20] Célia, stimulante fondatrice de Maison de la Barbe à Papa

Thèmes :
Célia Pascaud-Clément -fondatrice de la Maison de la Barbe à Papa

« Je suis une femme à barbe » : Célia Pascaud-Clément se décide d’être la première femme à barbe du 21ème siècle en démystifiant la barbe à papa ! Elle la réinvente et consacre une activité exclusivement dédiée à ce grand classique de la confiserie au sein de « Maison de la Barbe à Papa ». Naissent ainsi une collection étonnante de barbes, des signatures époustouflantes filées lors de réceptions. Une expérience aussi esthétique que savoureuse qui vous fait retomber en enfance. Découvrons la au travers de cet entretien.

Quelle est votre activité aujourd’hui ?

Je suis Célia Pascaud-Clément, la fondatrice de Maison de la Barbe à Papa qui est l’acteur incontournable de l’animation barbe à papa depuis 2 ans proposée en événementiel avec nos Barbista® et nos saveurs innovantes. Depuis cette année nous sommes devenus la 1ère marque de barbe à papa à emporter. J’ai créé un tout nouveau format à emporter : POCKETTE le 1er carré de barbe à papa 100 % naturelle et made in France, avec de vrais morceaux de fraises, disponible en précommande jusqu’au 30 juillet sur www.ulule.fr/barbeapapa_fr/ 

Quel a été votre parcours pour en arriver là ?

Je n’ai peut-être pas inventé la machine à barbe à papa en 1897 mais j’ai fondé une maison en 2018 : Maison de la Barbe à Papa.

Comment je suis devenue Dealeuse de Barbe à Papa ? Par le plus grand des hasards. Je n’étais pas prédestinée à faire ce métier. Après des études en informatique dans une école d’ingénierie à l’UTC, j’ai travaillé douze ans en SSII. Lors de mon 2ème congé maternité, j’en profite pour peaufiner un projet culinaire destiné aux enfants pour leur apprendre la cuisine et l’équilibre alimentaire tout en s’amusant. Le projet n’a pas le succès escompté mais je prends goût à l’aventure entrepreneuriale : Failed, Learned and Succed, telle est ma devise !

Maison de la Barbe à papa est née dans l’enthousiasme d’un après-midi de 2016, lors des 11 ans de ma fille Victoire. Je propose une animation barbe à papa pour son anniversaire. Un succès auprès des enfants mais également des parents !

J’écoute mon intuition et après plusieurs mois, je décide de lancer une première commande de 10 machines à barbe à papa et de les proposer à la location pour les familles.

Pourquoi vous êtes vous reconvertie ?

L’opportunité, le bon timing et une âme d’entrepreneure depuis de longues années !

Suite à l’échec de ma 1ère aventure entrepreneuriale, j’avais envie de monter une nouvelle startup et de démarrer dans un nouveau métier qui me parle, qui avait du sens et qui suscite des émotions.

Mais aussi un métier pour lequel il n’y avait pas besoin de gros moyens financiers pour se lancer. Je sortais d’un échec, j’étais frileuse à « remettre au pot ! » Les banques sont rarement nos meilleurs alliées dans le montage de projet entrepreneurial malheureusement, surtout après un 1er essai.

Il n’y avait aucune marque installée sur le marché de la barbe à papa, à part le milieu forain. Je me suis juste dit ça se tente ! Si un dentiste a osé créer une machine à barbe à papa il y a 120 ans, pourquoi je ne pourrais pas la moderniser et devenir la nouvelle femme à barbe !

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre situation actuelle ?

Les contraintes et inconvénients sont très pléthores mais pourtant…

– Avoir choisi la voie de l’entrepreneuriat est un challenge en soi. Ce que j’aime c’est le défi, la capacité à le relever.

– La liberté même si elle est relative.

– Et surtout mon produit, la barbe à papa : j’aime son côté poétique, onirique et régressif. J’ai la chance d’avoir un métier dont la mission est de rendre les gens heureux !

Quelles difficultés avez-vous dépassées dans votre reconversion ?

L’entrepreneuriat demeure un domaine où souvent deux choses se mélangent : la passion et le travail. Le travail devient alors la passion et déborde sur le temps de personnel et familial…J’ai mis beaucoup de temps à me fixer une limite et à m’organiser pour ne pas travailler trop, beaucoup trop. J’y travaille encore !

Quels conseils donneriez-vous à une femme qui n’est pas épanouie dans sa vie professionnelle ?

Je leur conseille de se lancer dans un projet qui les passionnent mais tout en gardant le CAP : Confiance, Audace, Persévérance !

Prenez votre carrière en main !

Vous n’êtes pas seule face aux problématiques spécifiques que vous rencontrez.
5A Conseil accompagne les femmes dans leur carrière. Conventionné et accrédité par la plupart des organismes, nos prestations sont financées à 100% dans la très grande majorité des cas. Nous proposons des Bilans de Compétences, des Formations, de la VAE, du Coaching...
N'hésitez pas à nous contacter pour convenir d'un rendez-vous !